Musiques

Il est à l’origine d’I Burtuoni, groupe à géométrie variable fondé en 2005 pour travailler au corps le son des chants corses et concilier âpreté originelle et recherche contemporaine. Ces « chants traditionnels d’avant-garde » mêlent voix, instrumentarium décalé et effets numériques. Toutes les créations consistent en des relectures de « standards » du répertoire traditionnel profane, aussi bien les polyphonies et monodies que les sérénades. + d’infos

Marcel Bataillard, Benoît Grimalt et Henri Roger forment Brumailles. Mixant mots, musiques et vidéo, mêlant samples, loops et improvisation live, Brumailles propose un voyage dans les textures du son et de l’image. + d’infos

Marcel Bataillard compose également des pièces musicales. Inchangé : Marcel Bataillard compose également des pièces musicales. La rencontre orchestrée entre John Cage, Malcom X et un éxilé corse donne Barbara fortuna X ; celle entre un mythe et la grande musique Sisyphe symphonie (qui est aussi un film), qui commence par une marche au supplice et s’achève sur une symphonie du nouveau monde. Pour la vidéo Pixel de Pierre Verrières il a composé la bande-son Inuitalk, perturbation numérique de chants eskimos diphoniques.

Pratiquant la musique improvisée, il a déjà joué aux côtés d’Alex Benvenuto, Thomas Guillemaud, Christophe Meulien, DJ Pepe, Barre Phillips, Ismaël Robert ou Guy Reyes… Au sein du Power trio le son flirte avec le free-jazz, dans le cadre du Guignol’s band l’inspiration est plutôt littéraire et prend souvent la forme d’une revisitation des « classiques ». Ces deux formations réunissent Frédérik Brandi, Kristof Everart et Marcel Bataillard qui, par ailleurs, organisent depuis l’an 2000 le Festival Manké à Nice et Arles, qui programme performances et musiques expérimentales. + d’infos